vendredi 12 mars 2010

Lectures du dimanche 14 mars à 11 heures 30

Du livre de Josué 5, 10-12

Les Israélites campèrent à Guilgal et ils célébrèrent la Pâque, le quatorzième jour du mois, au soir, dans les plaines de Jéricho. Ils mangèrent des productions du pays, des pains sans levain et du [grain] rôti, le lendemain de la Pâque, en ce jour-même. La manne cessa le lendemain, quand ils mangèrent des productions du pays. Pour les Israélites, il n'y eut plus de manne et ils mangèrent des produits du pays de Canaan cette année-là.


De la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5, 17-21

Frères, si quelqu'un est en Jésus-Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui, par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu.

EVANGILE DE JESUS-CHRIST SELON SAINT LUC 15, 1....32


Tous les péagers et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'entendre. Les Pharisiens et les scribes murmuraient et disaient: «Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux! » Mais Jésus leur dit cette parabole: «Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: mon père, donne-moi la part de la fortune qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils rassembla tout ce qu'il avait et partit pour un pays lointain où il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche. Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays et il commença à manquer de tout. Il se lia avec un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs faire paître les pourceaux. Il aurait bien désiré se rassasier des caroubes que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Rentré en lui-même, il se dit: Combien d'employés chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je péris à cause de la famine. Je me lèverai, j'irai vers mon père et lui dirai: Père j'ai péché contre le ciel et envers toi; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes employés. Il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut touché de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa. Le fils lui dit: Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs: apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui; mettez lui une bague au doigt et des sandales pour ses pieds. Amenez le veau gras et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie; il était perdu et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et s'approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses. Il appela un des serviteurs et s'informa de ce qui se passait. Ce dernier lui dit: Ton frère est de retour et parce qu'il lui a été rendu en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit pour l'y inviter. Alors il répondit à son père: Voici: il y a tant d'années que je te sers, jamais je n'ai désobéi à tes ordres, et à moi jamais tu n'as donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis. Mais quand ton fils que voilà est arrivé, celui qui a dévoré ton bien avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau gras! Toi, mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi; mais il fallait bien se réjouir et s'égayer, car ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie; il était perdu et il est retrouvé.»

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