vendredi 11 avril 2014

LECTURES DU DIMANCHE DES RAMEAUX à 11 heures 30


Les rameaux sont distribués à l’entrée de l’église où nous nous rassemblons

Du livre d’Isaïe   Is 50, 4-7
Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens   2, 6-1
Le Christ Jésus, lui dont la condition était celle de Dieu, n’a pas estimé comme une proie à arracher d’être égale avec Dieu mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant la condition d’esclave, en devenant semblable aux hommes; après s’être trouvé dans la situation d’un homme, il s’est humilié lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort, la mort sur la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom afin qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre et que tout langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
PASSION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS CHRIST SELON SAINT MATTHIEU
L’un des douze Apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit:
« Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ?»
Ils lui proposèrent trente pièces d'argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.
Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus:
« Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ?»
Il leur dit:
« Allez à la ville, chez un tel et dites-lui "le Maître te fait dire: mon temps est proche; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples".»
Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. 
Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara:
« Vraiment, je vous le dis: l'un de vous va me livrer.»
Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l'un après l'autre:
« Serait-ce moi Seigneur ?»
Il leur répondit:
« Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet; mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né!» 
Judas, celui qui le livrait, prit la parole:
         « Rabbi, serait-ce moi ?»
Jésus lui répond:
« Tu l'as dit!»
Pendant le repas, Jésus prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant:
« Prenez, mangez: ceci est mon corps.»
Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant:
« Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le Royaume de mon Père.»
Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit:
« Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute; car il est écrit: "Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées." Mais après ma résurrection, je vous précéderai en Galilée.»
Pierre lui dit:
« Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais.»
Jésus reprit:
« Vraiment, je te le dis: cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois.»
Pierre lui dit:
« Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas.»
Et tous les disciples en dirent autant.
Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit:
« Restez ici pendant que je m'en vais là-bas pour prier.»
Il emmena Pierre, ainsi que les deux fils de Zébédée, et commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors:
« Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi.»
Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière:
« Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux.»
Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis; il dit à Pierre:
« Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation: l'esprit est ardent, mais la chair est faible.»
Il retourna prier une deuxième fois:
« Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite!»
Revenu près des disciples, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Il les laissa et retourna prier pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit:
« Vous pouvez dormir et vous reposer! Elle est venue, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous! Allons! Il est venu, celui qui me livre.»
Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, suivi d'une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple. Le traître leur avait donné un signe:
« Celui que j'embrasserai, c'est lui; arrêtez-le.»
Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit:
« Salut, Rabbi!»
et il l'embrassa. Jésus lui dit:
« Mon ami, fais ta besogne.»
Alors, ils s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. Un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui trancha l'oreille. Jésus lui dit:
« Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges ? Mais alors, comment s'accompliraient les Ecritures? D'après elles, c'est ainsi que tout doit se passer.»
A ce moment-là, Jésus dit aux foules:
« Suis-je donc un bandit pour que vous soyez venus m'arrêter avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j'étais assis dans le Temple où j'enseignais, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes.»
Alors les disciples l'abandonnèrent tous et s'enfuirent.
Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand-prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait de loin, jusqu'au palais du grand prêtre; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les chefs des prêtres et tout le grand conseil cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire condamner à mort. Ils n'en trouvèrent pas; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux qui déclarèrent:
« Cet homme a dit: "Je peux détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir".»
Alors le grand prêtre se leva et lui dit:
« Tu ne réponds rien à tous ces témoignages portés contre toi ?»
Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit:
« Je t'adjure par le Dieu Vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu.»
Jésus lui répondit:
« C'est toi qui l'as dit; mais en tout cas, je vous le déclare: désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel.»
Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements, en disant:
« Il a blasphémé!  Qu'avons-nous encore besoin de témoins ?  Vous venez d'entendre le blasphème!  Quel est votre avis ?»
Ils répondirent:
« Il mérite la mort.»
Alors ils lui crachèrent au visage et lui donnèrent des coups; d'autres le giflaient en disant:
« Fais-nous le prophète, Messie! qui est-ce qui t'a frappé ?»
Quant à Pierre, il était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui:
« Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen!»
Mais il nia devant tout le monde:
« Je ne sais pas ce que tu veux dire.»
Comme il se retirait vers le portail, une autre le vit et dit aux gens qui étaient là:
« Celui-ci était avec Jésus de Nazareth.»
De nouveau, Pierre le nia:
« Je jure que je ne connais pas cet homme.»
Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent de Pierre:
« Sûrement, toi aussi tu fais partie de ces gens-là; d'ailleurs, ton accent te trahit.»
Alors il se mit à protester violemment et à jurer:
« Je ne connais pas cet homme.»
Aussitôt un coq chanta. Et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit: "Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois". Il sortit et pleura amèrement.
Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire condamner à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent pour le livrer à Pilate, le gouverneur.
Alors Judas, le traître, fut pris de remords en le voyant condamné; il rapporta les trente pièces d'argent aux chefs des prêtres et aux anciens. Il leur dit:
« J'ai péché en livrant à la mort un innocent.»
Ils répliquèrent:
« Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde.»
Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les chefs des prêtres ramassèrent l'argent et se dirent:
« Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang.»
Après délibération, ils achetèrent avec cette somme le Champ-du-Potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ a été appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors s'est accomplie la parole transmise par le prophète Jérémie: "Ils prirent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix par les enfants d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier comme le Seigneur me l'avait ordonné".
On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea:
« Es-tu le roi des Juifs ?»
Jésus déclara:
« C'est toi qui le dis»
Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit:
« Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ?»
Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur était très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier fameux, nommé Barrabas. La foule s'étant donc rassemblée, Pilate leur dit:
« Qui voulez-vous que je vous relâche: Barrabas ? ou Jésus qu'on appelle le Messie ?»
Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on l'avait livré. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire:
« Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui.»
Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barrabas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit:
            « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ?»
Ils répondirent:
« Barrabas!»
Il reprit:
« Que ferai-je donc de Jésus, celui qu'on appelle le Messie ?»
Ils répondirent tous:
« Qu'on le crucifie!»
Il poursuivit:
« Quel mal a-t-il donc fait ?»
Ils criaient encore plus fort:
« Qu'on le crucifie!»
Pilate vit que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le désordre; alors il prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant:
« Je ne suis pas responsable du sang de cet homme: cela vous regarde!»
Tout le peuple répondit:
« Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants!»
Il leur relâcha donc Barrabas; quant à Jésus, il le fit flageller et le leur livra pour qu'il soit crucifié.
Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient en lui disant:
« Salut, roi des Juifs!»
Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier.
En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix. Arrivés à l'endroit appelé Golgotha, c'est-à-dire Lieu-du-Crâne ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation:« Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.» En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche.
Les passants l'injuriaient en hochant la tête:
« Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même si tu es Fils de Dieu et descends de la croix!»
De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens:
« Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même! C'est le roi d'Israël: qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui! Il a mis sa confiance en Dieu: que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime! car il a dit: 'Je suis Fils de Dieu'.»
Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière.
A partir de midi, l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d'une voix forte:
« Eli, Eli, lama sabacthani »
ce qui veut dire:
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?»
Quelques uns de ceux qui étaient là disaient en l'entendant:
« Le voilà qui appelle le prophète Elie!»
Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée; il la mit au bout d'un roseau pour lui donner à boire. Les autres dirent:
« Attends! nous verrons bien si Elie va venir le sauver.»
Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit.
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Et voici que le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte et se montrèrent à un grand nombre de gens. A la vue du tremblement de terre et de tous ces évènements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande frayeur et dirent:
« Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu!
Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient à distance: elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Le soir venu, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu lui aussi disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul neuf, et le déposa dans le tombeau qu'il venait de se faire tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Cependant Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du tombeau.
Quand la journée des préparatifs de la fête fut achevée, les chefs des prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant:
« Seigneur, nous nous sommes rappelés que cet imposteur a dit, de son vivant: "Trois jours après, je ressusciterai". Donne donc l'ordre que le tombeau soit étroitement surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent le dérober et ne disent au peuple: "Il est ressuscité d'entre les morts". Cette dernière imposture serait pire que la première.»
Pilate leur déclara:
« Je vous donne une garde; allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez.»
Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du tombeau en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.

PROGRAMME DE LA SEMAINE SAINTE





S A N C T A   S E M A N A   A D   M I N I M O S   M M X I V


Dimanche des Rameaux
11 heures 15: Procession des Rameaux
Récit dialogué et messe de la Passion
Lundi Saint
18 heures 30: méditations musicales
Œuvres de Pergolèse, Bach, Vivaldi, Haydn et Fauré
N. Rasson, soprano et M.N. Dorigneau, piano
Mardi Saint
19 heures: Messe chrismale présidée par Mgr Léonard
cathédrale SS Michel et Gudule
Mercredi Saint
18 heures 30: Office grégorien des Ténèbres
M. Lamote, chant et J.-P. Ockerman, orgue
Jeudi Saint
18 heures 30: Messe de la Cène du Seigneur et lavement des pieds
Œuvres de Pergolèse et Bach, Joël Delaval, mezzo et flûte et Jean-Pierre Ockerman, piano
Vendredi Saint
15 heures: Chemin de Croix
18 heures 30: Office de la Passion
Œuvres de Pergolèse, Boëllmann,Saint-Saëns,Franck,…
Sarah Verhoeven, soprano et Astrid Defauw, mezzo
Samedi Saint
20 heures: Office solennel de la Résurrection
Œuvres de Dvorak et Vierne
Chœur La Noucelles
Dimanche de Pâques
11 heures 30: Messe solennelle de Pâques
Extraits de Bach,
J. Bosman, ténor
Lundi de Pâques
16 heures: Pages d’orgue pour la fête de Pâques
F. Snyers, L. Georges et R. Auquier (Bachverein de Belgique)

CANONISATIONS

Une veillée spéciale est organisée à l'occasion de la canonisation des deux Papes

ELECTIONS - ELECTIONS - ELECTIONS

En ces temps pré-électoraux et conscients de la difficulté de trouver le bon candidat ou la bonne liste, nous vous suggérons de faire connaissance avec cette liste, toute neuve: "virtus electorum"
Bon vote!!!

L U P O U R V O U S

Il était une foi: regards de Monseigneur Léonard sur la famille; Un jésuite tué en Syrie; Rwanda: un long chemin de réconciliation; le vrai pardon est rare; Comment parler d'argent avec ceux qui n'en ont pas? Record de longévité au service de l'Evangile: Monseigneur Van Cauwelaert; L'économie sociale et solidaire fournit de nombreux emplois; Euthanasie: Wim Distelmans sur la sellette; le Pape promet des sanctions très fortes contre les prêtres pédophiles.

Extrait de Cathobel

vendredi 4 avril 2014

reportage de la rencontre avec le Pape

5 jeunes belges en face-à-face avec le Pape;

LECTURES DU DIMANCHE a 11 heures 30

5ème DIMANCHE DE CAREME
 

Lecture du livre d'Ézékiel   Ez 37, 12-14
Ainsi parle le Seigneur Dieu: Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d'Israël. Vous saurez que je suis le Seigneur, quand j'ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai sortir, ô mon peuple! Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez; je vous installerai sur votre terre, et vous saurez que je suis le Seigneur: je l'ai dit, et je le ferai. — Parole du Seigneur.
 
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains   Rm 8, 8-11
Frères,
sous l'emprise de la chair, on ne peut pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché, l'Esprit est votre vie, parce que vous êtes devenus des justes. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
 
ÉVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT JEAN   Jn 11, 1-45
 
Un homme était tombé malade. Cétait Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.) Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade.» En apprenant cela, Jésus dit: «Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié.»
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l'endroit où il se trouvait; alors seulement il dit aux disciples: «Revenons en Judée.» Les disciples lui dirent: «Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas? » Jésus répondit: «Ne fait-il pas jour pendant douze heures? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui.» Après ces paroles, il ajouta: « Lazare, notre ami, s'est endormi; mais je m'en vais le tirer de ce sommeil.»
Les disciples lui dirent alors: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera sauvé.» Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu'il parlait de la mort.
Alors il leur dit clairement: «Lazare est mort, et je me réjouis de n'avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui! »
Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) dit aux autres disciples: «Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui! »
Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem - à une demi-heure de marche environ - beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison.
Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas.»
Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera.»
Marthe reprit: «Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection.»
Jésus lui dit: «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» Elle répondit: «Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde.»
Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas: «Le Maître est là, il t'appelle.» Marie, dès qu'elle l'entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus. Il n'était pas encore entré dans le village; il se trouvait toujours à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu'elle allait au tombeau pour y pleurer.
Elle arriva à l'endroit où se trouvait Jésus; dès qu'elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.»
Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion profonde. Il demanda: «Où l'avez-vous déposé? » Ils lui répondirent: «Viens voir, Seigneur.»
Alors Jésus pleura.
Les Juifs se dirent: «Voyez comme il l'aimait!» Mais certains d'entre eux disaient: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir?» Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau. C'était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit: «Enlevez la pierre.» Marthe, la sœur du mort, lui dit: « Mais, Seigneur, il sent déjà; voilà quatre jours qu'il est là.» Alors Jésus dit à Marthe: «Ne te l'ai-je pas dit? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.»
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit: «Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours ; mais si j'ai parlé, c'est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as envoyé.»
Après cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, viens dehors!» Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit: «Déliez-le, et laissez-le aller.»
Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.