vendredi 25 juillet 2014

LECTURES DU DIMANCHE A 11 heures 30

17ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Lecture du premier livre des Rois   1R 3, 5.7-12
À Gabaon, pendant la nuit, le Seigneur apparut en songe à Salomon. Il lui dit : «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.» Salomon répondit: «Seigneur mon Dieu, c'est toi qui m'as fait roi à la place de David mon père; or, je suis un tout jeune homme, incapable de se diriger, et me voilà au centre du peuple que tu as élu; c'est un peuple nombreux, si nombreux qu'on ne peut ni l'évaluer ni le compter. Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu'il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal; comment sans cela gouverner ton peuple, qui est si important?» Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit: «Puisque c'est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de tes ennemis ; mais puisque tu as demandé le discernement, l'art d'être attentif et de gouverner, je fais ce que tu as demandé : je te donne un cœur intelligent et sage, tel que personne n'en a eu avant toi et que personne n'en aura après toi.»

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains   Rm 8, 28-30
Frères, nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu'ils sont appelés selon le dessein de son amour. Ceux qu'il connaissait par avance, il les a aussi destinés à être l'image de son Fils, pour faire de ce Fils l'aîné d'une multitude de frères. Ceux qu'il destinait à cette ressemblance, il les a aussi appelés; ceux qu'il a appelés, il en a fait des justes; et ceux qu'il a justifiés, il leur a donné sa gloire.

EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT MATTHIEU   Mt 13, 44-52

Jésus disait à la foule cette parabole:
«Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. Ou encore: Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle.
Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Avez-vous compris tout cela? — Oui», lui répondent-ils. Jésus ajouta: «C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien.»

L'OUBLI DES PAUVRES

LA VIE, 10 juillet 2014

L’oubli des pauvres

Les médias n’auront pas fait grand cas des statistiques rendues publiques le 3 juillet par l’Insee. C’est bien dommage ! Elles mesuraient l’augmentation des inégalités et l’inexorable progression de la pauvreté dans notre pays. Les chiffres analysés (ceux de 2011) parlaient d’eux-mêmes. Les 10 % des Français les plus modestes vivent avec une moyenne de 877 euros par mois, tandis que les 10 % les plus riches en gagnent 3120. Or le revenu des premiers diminue, alors que celui des seconds augmente. C’est fou ! Tout se passe comme si on préférait ne pas regarder en face cette logique délétère.

A l’échelle de la planète, et de manière assez troublante, il n’y a plus que quelques grandes voix pour s’indigner d’un pareil déni qui participe de « l’art d’oublier les pauvres », comme l’écrivait dans les années 1980 l’économiste John Kenneth Galbraith (disparu en 2006). Parmi ces voix fortes, il y a celle de Barack Obama. A plusieurs reprises cette année, le président américain a dit sa colère de voir l’Amérique renouer peu à peu avec les seuils d’inégalité du XIXe siècle. Il y a aussi le pape François, qui élève continûment la voix contre cette tragédie silencieuse. Ainsi vivons-nous aujourd’hui un paradoxe historique : le pape est plus vigoureusement engagé contre l’injustice sociale que les gauches européennes, lesquelles se montrent désormais très conciliantes avec le néolibéralisme.

Voilà plusieurs années que le processus régressif est enclenché. Et nous avons laissé faire ! Consciemment ou non, nous avons appris, nous aussi, à « ignorer les pauvres ». Du coup, les sociétés du vieux continent, tout comme la société américaine, sombrent toujours plus dans la précarité, l’exclusion, le chômage de masse, au nom d’une logique financière qui transforme les humains en simples « variables ». Chez nous, les socialistes eux-mêmes n’ont pas mesuré la gravité d’un séisme idéologique qui, en quelques années, a effacé les pauvres du paysage politique. L’aspiration égalitaire s’est trouvée ringardisée ; on s’est mis à la comparer – péjorativement – à de l’ouvriérisme.

A gauche, les intellectuels – ou soi-disant tels – ont déserté le champ social, à l’exception de quelques-uns qu’on s’attacha vite à discréditer. Les partis politiques ont rendu les armes aux nouvelles dominations, sans voir que se répandait partout une véritable maladie de l’argent et de la cupidité. Les inégalités « sociétales » (mœurs, minorités sexuelles, etc.) occupaient opportunément le devant de la scène, reléguant au second plan les inégalités sociales. La permissivité post-soixante-huitarde, pensaient les socialistes et assimilés, les ancrait encore symboliquement « à gauche ». Ce fut l’ambiguïté empoisonnée de la stratégie dite « libérale-libertaire ». Elle ouvrait la route à la démagogie bleu marine.

Cet oubli délibéré des pauvres, cette capitulation plus au moins avouée donnent toute son importance à la parole pontificale. Conclure de son écoute que ce pape est « de gauche » - pour le lui reprocher, comme le font déjà certains groupes chrétiens – est une vraie sottise. François n’est ni de gauche ni de droite, il nous ramène simplement au cœur battant du message évangélique.

Jean-Claude Guillebaud
Journaliste, écrivain et essayiste  
(jc.guillebaud@lavie.fr)

FESTIVAL INTERNATIONAL DE L'EGLISE DES MINIMES

5ème semaine

La situation en Ukraine et les sanctions imposées par les USA à la Russie ont perturbé la programmation du Festival. Quelques changements ont dû être opérés pour remplacer les artistes russes bloqués chez eux. Mais nous n'avons pas perdu au change, car, tous ces jeunes artistes ont prouvé leur grandes qualités et leur sensibilité.

Cette cinquième semaine, nous entendrons lundi 28 juillet Stijn Claeys au piano et Anastassia Ugolnikova à la flûte. Mardi 29 une page de musique spirituelle avec la Divine Liturgie arménienne. Mercredi, 30 juillet, jour de l'orgue avec Stéphane Baeten du Bachverein. Jeudi 31, le chœur de chambre Appassionato avant de terminer la semaine par le 1er août et le Trio Sonance formé de jeunes: flûte, clarinette et piano.

N'hésitez pas à consulter le site internet pour les toute dernières mises à jour:

http://festivaldesminimes.wix.com/festivaldesminimes

Venez-y nombreux. Votre présence est la plus belle récompense pour un artiste................

L U P O U R V O U S

Mossoul, deuxième ville d'Irak, vidée de ses chrétiens, les derniers sont en train de quitter la ville, leur calvaire continue; Appel des évêques irakiens;  Gaza: les armes se tairont-elles? Chrétiens et musulmans sont des frères à Gaza; Eucharistie à la mémoire du Roi Baudouin; Belgique: 15% de la population vit sous le seuil de pauvreté; du foot pour la Paix; D'ici 2020, on comptera 30% de retraités en plus; 

Extraits de Cathobel, La Vie.fr; Le Monde.fr

vendredi 18 juillet 2014

PRIERE POUR LE ROI


La prière pour le Roi, chantée tous les dimanches quand il n'y a pas de solennité, revêt en ce jour de Fête nationale, un importance décuplée. Unissons-nous, par cette prière, à tous ceux qui recommandent notre pays au Seigneur!



Prière pour le Roi
Domine, salvum fac regem nostrum Philippum
Et exaudi nos in die qua invocaremus te. 
Oremus
Deus, cui omnis potestas et dignita famulatur, da famulo tuo regi nostro Alberto prosperum suae dignitatis effectum, in qua te semper timeat, tibique jugiter placere contendat. Per Christum Dominum nostrum.
Amen

Seigneur, protégez notre roi Philippe
Exaucez-nous en ce jour où nous vous invoquons. 
Prions
Seigneur Dieu, tout pouvoir et toute autorité sont à votre service; accordez à votre serviteur, notre roi Albert, un règne prospère, durant lequel il vous soit toujours soumis et s’efforce constamment de vous plaire. Par le Christ notre Seigneur
Amen
 GIF DRAPEAUX BELGIQUE

Crash de l'avion malaysien

Le Pape renouvelle un appel fort pour la paix

LECTURES DU DIMANCHE à 11 heures 30


 

16ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE


Lecture du livre de la Sagesse   Sg 12, 13.16-19
Il n'y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur, toi qui prends soin de toute chose, et montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes. Ta force est à l'origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te rend patient envers toute chose. Il montre sa force, l'homme dont la puissance est discutée, et ceux qui la bravent sciemment, il les réprime. Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n'as qu'à vouloir pour exercer ta puissance. Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain, et tu as pénétré tes fils d'une belle espérance : à ceux qui ont péché tu accordes la conversion. 
Lecture de la lettre de saint Paul aux Romains   Rm 8, 26-27
Frères,
l'Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. L'Esprit lui-même intervient pour nous par des cris inexprimables.
Et Dieu, qui voit le fond des cœurs, connaît les intentions de l'Esprit : il sait qu'en intervenant pour les fidèles, l'Esprit veut ce que Dieu veut. 

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST SELON SAINT MATTHIEU   Mt 13, 24-43

Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : 'Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie ?' Il leur dit : 'C'est un ennemi qui a fait cela.' Les serviteurs lui disent : 'Alors, veux-tu que nous allions l'enlever ?' Il répond : 'Non, de peur qu'en enlevant l'ivraie, vous n'arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d'abord l'ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier.' » 
Il leur proposa une autre parabole :
« Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches.»
Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète : C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines. Alors, laissant la foule, il vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ. »
Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le démon ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »