vendredi 21 août 2015

LECTURES DU DIMANCHE à 11 heures 30

21ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Lecture du livre de Josué   24, 1...18
Josué réunit toutes les tribus d’Israël à Sichem; puis il appela les anciens d’Israël avec les chefs, les juges et les officiers; ensemble ils se présentèrent devant Dieu. Josué dit alors à tout le peuple: «S’il ne vous plaît pas de servir le Seigneur, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir: les dieux que vos pères servaient au-delà de l’Euphrate, ou les dieux des Amorites dont vous habitez le pays. Moi et les miens, nous voulons servir le Seigneur.»
Le peuple répondit: «Plutôt mourir que d’abandonner le Seigneur pour servir d’autres dieux! C’est le Seigneur notre Dieu qui nous a fait monter, nous et nos pères, du pays d’Egypte, cette maison d’esclavage; c’est lui qui, sous nos yeux, a opéré tous ces grands prodiges et nous a protégés tout le long du chemin que nous avons parcouru, chez tous les peuples au milieu desquels nous sommes passés. Nous aussi nous voulons servir le Seigneur, car c’est lui notre Dieu.»



De la lettre de saint Paul apôtre aux Ephésiens   5,21-32
Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres: les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus; car pour la femme, le mari est la tête tout comme pour l’Eglise, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien! Si l’Eglise se soumet au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes à l’égard de leur mari.
Vous les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ: il a aimé l’Eglise, il s’est livré pour elle; il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie; il voulait se la présenter à lui-même, cette Eglise resplendissante, sans tache ni ride ni aucun défaut; il la voulait sainte et irréprochable. C’est comme cela que le mari doit aimer sa femme: comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même. Jamais personne n’a méprisé son propre corps: au contraire, on le nourrit, on en prend soin.
C’est ce que fait le Christ pour l’Eglise, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l’Ecriture: A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu’un. Ce mystère est grand: je le dis en pensant au Christ et à l’Eglise.

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST SELON SAINT JEAN   6, 60-69

Alors qu’il enseignait dans la synagogue, à Capharnaüm, Jésus avait dit: «Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle.»
Après l’avoir entendu, plusieurs de ses disciples dirent: «Ce qu’il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l’écouter! » Jésus connaissait par lui-même ces récriminations des disciples. Il leur dit: «Cela vous heurte? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant? C’est l’Esprit qui vivifie, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas.» (Jésus savait en effet depuis le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas et celui qui le livrerait.) Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père.»
A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en allèrent et cessèrent de marcher avec lui. Alors Jésus dit aux douze: «Voulez-vous partir, vous aussi?» Simon Pierre lui répondit: «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu.»

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