vendredi 30 mars 2012
PROCESSION DES RAMEAUX
Lectures du dimanche à 11 heures 30

PASSION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST SELON St MARC 14,1 à 15,47
On était à deux jours de la fête de
Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux; pendant qu'il était à table, une femme entra avec un flacon d'albâtre plein d'un parfum très cher, fait de nard pur. Elle brisa le flacon et versa le parfum sur la tête de Jésus. Certains de ceux qui étaient là furent indignés et se dirent entre eux:«A quoi bon avoir ainsi gaspillé ce parfum? On aurait pu le vendre plus de trois cents pièces d'argent pour les donner aux pauvres!» Et ils critiquaient sévèrement cette femme. Mais Jésus dit: «Laissez-la tranquille. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Ce qu'elle a accompli pour moi est beau. Car vous aurez toujours des pauvres avec vous, et toutes les fois que vous le voudrez, vous pourrez leur faire du bien; mais moi, vous ne m'aurez pas toujours avec vous. Elle a fait ce qu'elle a pu: elle a d'avance mis du parfum sur mon corps afin de le préparer pour le tombeau. Je vous le déclare, c'est la vérité: partout où l'on annoncera
Alors Judas Iscariote, un des douze disciples, alla proposer aux chefs des prêtres de leur livrer Jésus. Ils furent très contents de l'entendre et lui promirent de l'argent. Et Judas se mit à chercher une occasion favorable pour leur livrer Jésus.
Le premier jour de la fête des pains sans levain, le jour où l'on sacrifiait les agneaux pour le repas de
Quand le soir fut venu, Jésus arriva avec les douze disciples. Pendant qu'ils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus dit: «Je vous le déclare, c'est la vérité: l'un de vous, qui mange avec moi, me trahira. » Les disciples devinrent tout tristes, et ils se mirent à lui demander l'un après l'autre: «Ce n'est pas moi, n'est-ce pas?» Jésus leur répondit: «C'est l'un d'entre vous, les douze, quelqu'un qui trempe avec moi son pain dans le plat. Certes, le Fils de l'homme va mourir comme les Écritures l'annoncent à son sujet; mais quel malheur pour celui qui trahit le Fils de l'homme! Il aurait mieux valu pour cet homme-là ne pas naître!»
Pendant le repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le donna à ses disciples; il leur dit: «Prenez ceci, c'est mon corps. » Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna, et ils en burent tous. Jésus leur dit: «Ceci est mon sang, le sang qui garantit l'alliance de Dieu et qui est versé pour une multitude de gens. Je vous le déclare, c'est la vérité: je ne boirai plus jamais de vin jusqu'au jour où je boirai le vin nouveau dans le Royaume de Dieu.» Ils chantèrent ensuite les psaumes de la fête, puis ils s'en allèrent au mont des Oliviers.
Jésus dit à ses disciples:«Vous allez tous m'abandonner, car on lit dans les Écritures: “Je tuerai le berger, et les moutons partiront de tous côtés”. Mais, ajouta Jésus, quand je serai de nouveau vivant, j'irai vous attendre en Galilée.» Pierre lui dit: «Même si tous les autres t'abandonnent, moi je ne t'abandonnerai pas.»Alors Jésus lui répondit: «Je te le déclare, c'est la vérité: aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, toi, tu auras prétendu trois fois ne pas me connaître.» Mais Pierre répliqua encore plus fort: «Je ne prétendrai jamais que je ne te connais pas, même si je dois mourir avec toi.» Et tous les autres disciples disaient la même chose.
Ils arrivèrent ensuite à un endroit appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples: «Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier.» Puis il emmena avec lui Pierre, Jacques et Jean. Il commença à ressentir de la frayeur et de l'angoisse, et il leur dit: «Mon cœur est plein d'une tristesse mortelle; restez ici et demeurez éveillés.» Il alla un peu plus loin, se jeta à terre et pria pour que, si c'était possible, il n'ait pas à passer par cette heure de souffrance. Il disait: «Abba, ô mon Père, tout t'est possible; éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.» Il revint ensuite vers les trois disciples et les trouva endormis. Il dit à Pierre: «Simon, tu dors? Tu n'as pas été capable de rester éveillé même une heure? Restez éveillés et priez, pour ne pas tomber dans la tentation. L'être humain est plein de bonne volonté, mais il est faible.»
Il s'éloigna de nouveau et pria en répétant les mêmes paroles. Puis il revint auprès de ses disciples et les trouva endormis; ils ne pouvaient pas garder les yeux ouverts. Et ils ne savaient pas que lui dire. Quand il revint la troisième fois, il leur dit: «Vous dormez encore et vous vous reposez? C'est fini! L'heure est arrivée. Maintenant, le Fils de l'homme va être livré entre les mains des pécheurs. Levez-vous, allons-y! Voyez, l'homme qui me livre à eux est ici! »
Jésus parlait encore quand arriva Judas, l'un des douze disciples. Il y avait avec lui une foule de gens armés d'épées et de bâtons. Ils étaient envoyés par les chefs des prêtres, les maîtres de la loi et les anciens. Judas, celui qui leur livrait Jésus, avait indiqué à cette foule le signe qu'il utiliserait: «L'homme que j'embrasserai, c'est lui. Saisissez-le et emmenez-le sous bonne garde.» Dès que Judas arriva, il s'approcha de Jésus et lui dit: «Maître! » Puis il l'embrassa. Les autres mirent alors la main sur Jésus et l'arrêtèrent. Mais un de ceux qui étaient là tira son épée, frappa le serviteur du grand-prêtre et lui coupa l'oreille. Jésus leur dit: «Deviez-vous venir armés d'épées et de bâtons pour me prendre, comme si j'étais un brigand? Tous les jours j'étais avec vous et j'enseignais dans le temple, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais cela arrive pour que les Écritures se réalisent.» Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Un jeune homme suivait Jésus, vêtu d'un simple drap. On essaya de le saisir, mais il abandonna le drap et s'enfuit tout nu.
Ils emmenèrent Jésus chez le grand-prêtre, où s'assemblèrent tous les chefs des prêtres, les anciens et les maîtres de la loi. Pierre suivit Jésus de loin et il entra dans la cour de la maison du grand-prêtre. Là, il s'assit avec les gardes et il se chauffait près du feu.
Les chefs des prêtres et tout le Conseil supérieur cherchaient une accusation contre Jésus pour le condamner à mort, mais ils n'en trouvaient pas. Beaucoup de gens, en effet, portaient de fausses accusations contre Jésus, mais ils se contredisaient entre eux. Quelques-uns se levèrent alors et portèrent cette fausse accusation contre lui: «Nous l'avons entendu dire: “Je détruirai ce temple construit par les hommes, et en trois jours j'en bâtirai un autre qui ne sera pas une œuvre humaine.”» Mais même sur ce point-là ils se contredisaient. Le grand-prêtre se leva alors dans l'assemblée et interrogea Jésus: «Ne réponds-tu rien à ce que ces gens disent contre toi? » Mais Jésus se taisait, il ne répondait rien. Le grand-prêtre l'interrogea de nouveau: «Es-tu le Messie, le Fils du Dieu auquel vont nos louanges? » Jésus répondit: «Oui, je le suis, et vous verrez tous le Fils de l'homme siégeant à la droite du Dieu puissant; vous le verrez aussi venir parmi les nuages du ciel.» Alors le grand-prêtre déchira ses vêtements et dit: «Nous n'avons plus besoin de témoins! Vous avez entendu cette insulte faite à Dieu. Qu'en pensez-vous?» Tous déclarèrent qu'il était coupable et qu'il méritait la mort. Quelques-uns d'entre eux se mirent à cracher sur Jésus, ils lui couvrirent le visage, le frappèrent à coups de poing et lui dirent: «Devine qui t'a fait cela!» Et les gardes prirent Jésus et lui donnèrent des gifles.
Pierre se trouvait encore en bas dans la cour, quand arriva une des servantes du grand-prêtre. Elle vit Pierre qui se chauffait, le regarda bien et lui dit: «Toi aussi, tu étais avec Jésus, cet homme de Nazareth.» Mais il le nia en déclarant: «Je ne sais pas ce que tu veux dire, je ne comprends pas.» Puis il s'en alla hors de la cour, dans l'entrée. [Alors un coq chanta.] Mais la servante le vit et répéta devant ceux qui étaient là: «Cet homme est l'un d'eux!» Et Pierre le nia de nouveau. Peu après, ceux qui étaient là dirent encore à Pierre: «Certainement, tu es l'un d'eux, parce que, toi aussi, tu es de Galilée.» Alors Pierre s'écria: «Que Dieu me punisse si je mens! Je le jure, je ne connais pas l'homme dont vous parlez.»A ce moment même, un coq chanta pour la seconde fois, et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante deux fois, tu auras prétendu trois fois ne pas me connaître.» Alors, il se mit à pleurer.
Tôt le matin, les chefs des prêtres se réunirent en séance avec les anciens et les maîtres de la loi, c'est-à-dire tout le Conseil supérieur. Ils firent ligoter Jésus, l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate. Celui-ci l'interrogea: «Es-tu le roi des Juifs?» Jésus lui répondit: «Tu le dis.» Les chefs des prêtres portaient de nombreuses accusations contre Jésus. Alors, Pilate l'interrogea de nouveau: «Ne réponds-tu rien? Tu entends combien d'accusations ils portent contre toi!» Mais Jésus ne répondit plus rien, de sorte que Pilate était étonné.
A chaque fête de
Les soldats emmenèrent Jésus à l'intérieur du palais du gouverneur, et ils appelèrent toute la troupe. Ils le revêtirent d'un manteau rouge, tressèrent une couronne avec des branches épineuses et la posèrent sur sa tête. Puis ils se mirent à le saluer: «Salut, roi des Juifs!» Et ils le frappaient sur la tête avec un roseau, crachaient sur lui et se mettaient à genoux pour s'incliner bien bas devant lui. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau rouge et lui remirent ses vêtements. Puis ils l'emmenèrent au-dehors pour le clouer sur une croix.
Un certain Simon, de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus, passait par là alors qu'il revenait des champs. Les soldats l'obligèrent à porter la croix de Jésus. Ils conduisirent Jésus à un endroit appelé Golgotha, ce qui signifie «Le lieu du Crâne». Ils voulurent lui donner du vin mélangé avec une drogue, la myrrhe, mais Jésus le refusa. Puis ils le clouèrent sur la croix et se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir ce que chacun recevrait. Il était neuf heures du matin quand ils le clouèrent sur la croix. Sur l'écriteau qui indiquait la raison de sa condamnation, il y avait ces mots: «Le roi des Juifs». Ils clouèrent aussi deux brigands sur des croix à côté de Jésus, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche. [C'est ainsi que se réalisa le passage de l'Écriture qui déclare: «Il a été placé au nombre des malfaiteurs.»]
Les passants l'insultaient en hochant la tête; ils lui disaient: «Hé! toi qui voulais détruire le temple et en bâtir un autre en trois jours, sauve-toi toi-même, descends de la croix!» De même, les chefs des prêtres et les maîtres de la loi se moquaient de Jésus et se disaient les uns aux autres: «Il a sauvé d'autres gens, mais il ne peut pas se sauver lui-même! Que le Messie, le roi d'Israël descende maintenant de la croix! Si nous voyons cela, alors nous croirons en lui.» Ceux qui avaient été mis en croix à côté de Jésus l'insultaient aussi.
A midi, l'obscurité se fit sur tout le pays et dura jusqu'à trois heures de l'après-midi. Et à trois heures, Jésus cria avec force: «Éloï, Éloï, lema sabactani?» — ce qui signifie «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?» — Quelques-uns de ceux qui étaient là l'entendirent et s'écrièrent: «Écoutez, il appelle Élie!» L'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre et la fixa au bout d'un roseau, puis il la tendit à Jésus pour qu'il boive et dit: «Attendez, nous allons voir si Élie vient le descendre de la croix!» Mais Jésus poussa un grand cri et mourut.
Le rideau suspendu dans le temple se déchira en deux depuis le haut jusqu'en bas. Le capitaine romain, qui se tenait en face de Jésus, vit comment il était mort et il dit: «Cet homme était vraiment Fils de Dieu!» Quelques femmes étaient là, elles aussi, et regardaient de loin. Parmi elles, il y avait Marie du village de Magdala, Marie, la mère de Jacques le jeune et de Joses, et Salomé. Elles avaient suivi Jésus et l'avaient servi quand il était en Galilée. Il y avait là également plusieurs autres femmes qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Le soir était déjà là, quand arriva Joseph, qui était d'Arimathée. Joseph était un membre respecté du Conseil supérieur, et il espérait, lui aussi, la venue du Royaume de Dieu. C'était le jour de la préparation, c'est-à-dire la veille du sabbat. C'est pourquoi Joseph alla courageusement demander à Pilate le corps de Jésus. Mais Pilate fut étonné d'apprendre qu'il était déjà mort. Il fit donc appeler le capitaine et lui demanda si Jésus était mort depuis longtemps. Après avoir reçu la réponse de l'officier, il permit à Joseph d'avoir le corps. Joseph acheta un drap de lin, il descendit le corps de la croix, l'enveloppa dans le drap et le déposa dans un tombeau qui avait été creusé dans le rocher. Puis il roula une grosse pierre pour fermer l'entrée du tombeau. Marie de Magdala et Marie la mère de Joses regardaient où on mettait Jésus.
SEMAINE SAINTE 2012

SANCTA SEMANA AD MINIMOS MMXII
2 au 9 avril 2012
Eglise des Minimes
Dimanche des Rameaux
11h15 : Procession des Rameaux
11h30 : récit dialogué et messe de
Lundi Saint
18h : chemin de croix
18h30 : Lamentations de Jérémie (Tomas Tallis) et Office des Ténèbres
Marie-Claire Beyer récitante et Félix Snyers, orgue
Mardi Saint
19h : Messe chrismale
présidée par Monseigneur Léonard
Cathédrale SS Michel et Gudule
Mercredi Saint
18h30 : office grégorien des Ténèbres
Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue
Jeudi Saint
18h30 : Messe de
Brigitte de Callatay, violon baroque, Haendel, Bach
Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue
Vendredi Saint
15h : Chemin de Croix suivi des « 7 Paroles du Christ en Croix » J. Haydn, Quatuor Weiner
18h30 : Office de
Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue
Samedi Saint
22h : Office solennel de
Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue
Dimanche de Pâques
11h30 : messe solennelle de Pâques
Joris Bosman, ténor, Gounod, Haendel, Mozart
Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue
Lundi de Pâques
16h : Chorals pour le temps de Pâques de J.S Bach
Organistes du Bachverein de Belgique
Clin d'oeil du Brésil
VOYAGE DU PAPE AU MEXIQUE ET A CUBA
L U P O U R V O U S
samedi 24 mars 2012
vendredi 23 mars 2012
Lectures du dimanche 25 mars à 11 heures 30

Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je conclurai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l'Alliance que j'ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Egypte: mon Alliance, c'est eux qui l'ont rompue, alors que moi, j'avais des droits sur eux.
Lecture de la lettre aux Hébreux 5, 7-9
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT JEAN 12, 20-33
Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande: "Nous voudrions voir Jésus". Philippe va le dire à André; et tous deux vont le dire à Jésus.
L U P O U R V O U S
samedi 17 mars 2012
Avant la messe de 11 heures 30
En souvenir de ce 13 mars 2012
Lecture du dimanche 18 mars à 11 heures 30

Lecture du second livre des Chroniques 36, 14-16. 19-23
Sous le règne de Sédécias, tous les chefs des prêtres et du peuple, tous plus infidèles les uns que les autres envers Dieu, se livrèrent aux pratiques abominables des nations païennes et profanèrent le temple que le Seigneur s'était consacré à Jérusalem. Le Seigneur, le Dieu de leurs ancêtres, plein d'amour envers son peuple et son sanctuaire, envoya à maintes reprises des messagers leur parler de sa part, mais les Israélites bafouèrent les messagers, se moquèrent des prophètes et négligèrent les paroles de Dieu. Alors le Seigneur finit par laisser éclater sa colère contre eux au point qu'ils ne purent rien faire pour y échapper. Les Babyloniens incendièrent le temple de Dieu, démolirent la muraille de Jérusalem, mirent le feu aux belles maisons et détruisirent tous les objets précieux de la ville. Leur roi déporta à Babylone ceux qui avaient survécu aux massacres: ils devinrent ses esclaves, puis ceux de ses descendants, jusqu'à l'avènement de l'empire perse. Ainsi se réalisa la parole que le Seigneur avait prononcée par la bouche du prophète Jérémie: « Le pays sera abandonné pendant soixante-dix ans, jusqu'à ce que soit achevé son temps de repos, pour compenser les périodes de repos qui n'ont pas été observées.» Durant la première année du règne de Cyrus, roi de Perse, le Seigneur décida de réaliser la parole qu'il avait prononcée par la bouche du prophète Jérémie. Il fit naître dans l'esprit de Cyrus l'idée de publier dans tout son empire, de vive voix et par écrit, le texte suivant: «Voici ce que proclame Cyrus, roi de Perse: Le Seigneur, le Dieu du ciel, a soumis à mon autorité tous les royaumes de la terre. Il m'a chargé de lui reconstruire un temple à Jérusalem, dans le pays de Juda. Tous ceux d'entre vous qui appartiennent à son peuple sont invités à regagner Jérusalem. Que le Seigneur leur Dieu soit avec eux!
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 2, 4-10
Mais la compassion de Dieu est immense, son amour pour nous est tel que, lorsque nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ. C'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés. Dans notre union avec Jésus-Christ, Dieu nous a ramenés de la mort avec lui pour nous faire régner avec lui dans le monde céleste. Par la bonté qu'il nous a manifestée en Jésus-Christ, il a voulu démontrer pour tous les siècles à venir la richesse extraordinaire de sa grâce. Car c'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu; il n'est pas le résultat de vos efforts, et ainsi personne ne peut se vanter. En effet, c'est Dieu qui nous a formés ; il nous a créés, dans notre union avec Jésus-Christ, pour que nous menions une vie riche en actions bonnes, celles qu'il a préparées d'avance afin que nous les pratiquions.
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT JEAN 3, 14-21
De même que Moïse a élevé le serpent de bronze sur une perche dans le désert, de même le Fils de l'homme doit être élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui. Celui qui croit au Fils n'est pas condamné; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu'il n'a pas cru au Fils unique de Dieu. Voici comment la condamnation se manifeste: la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l'obscurité à la lumière, parce qu'ils agissent mal. Quiconque fait le mal déteste la lumière et s'en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour. Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu'on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu.»
vendredi 16 mars 2012
Réponse de l'Echevin concernant les travaux de l'église
Concernant l’Eglise des Minimes, les travaux prévoient le remplacement de la couverture en ardoises, le remplacement partiel des voliges des toitures, (les tours, l'église et les deux absides), des toitures basses en zinc de la façade principale.Il y aura quelques remplacements de bois de charpente et la pose d'une nouvelle passerelle dans les combles. L'offre de l'entreprise désignée (RENOTEC) s'élève à 785.000,00 EUR TVAC.Dès approbation de l’assurance tous risques chantier et son imputation au budget 2012, le chantier commencera en avril 2012.
Cordialement,
Christian Ceux
L U P O U R V O U S
samedi 10 mars 2012
lectures du dimanche 11 mars à 11 heures 30

Lecture du livre de l’Exode 20, 1-17
Voici les paroles que Dieu adressa à Israël: «Je suis le Seigneur ton Dieu, c'est moi qui t'ai fait sortir d'Égypte où tu étais esclave. «Tu n'adoreras pas d'autres dieux que moi. Tu ne te fabriqueras aucune idole, aucun objet qui représente ce qui est dans le ciel, sur la terre ou dans l'eau sous la terre; tu ne t'inclineras pas devant des statues de ce genre, tu ne les adoreras pas. En effet, je suis le Seigneur ton Dieu, un Dieu exigeant. Si quelqu'un est en tort à mon égard, j'interviens contre lui et ses descendants, jusqu'à la troisième ou la quatrième génération; mais je traite avec bonté pendant mille générations ceux qui m'aiment et obéissent à mes commandements. «Tu ne prononceras pas mon nom de manière abusive, car moi, le Seigneur ton Dieu, je tiens pour coupable celui qui agit ainsi. «N'oublie jamais de me consacrer le jour du sabbat. Tu as six jours pour travailler et faire tout ton ouvrage. Le septième jour, c'est le sabbat qui m'est réservé, à moi, le Seigneur ton Dieu; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni tes enfants, ni tes serviteurs ou servantes, ni ton bétail, ni l'étranger qui réside chez toi. Car en six jours j'ai créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, puis je me suis reposé le septième jour. C'est pourquoi moi, le Seigneur, j'ai béni le jour du sabbat et je veux qu'il me soit consacré. «Respecte ton père et ta mère, afin de jouir d'une longue vie dans le pays que moi, le Seigneur ton Dieu, je te donne. «Tu ne commettras pas de meurtre. «Tu ne commettras pas d'adultère. «Tu ne commettras pas de vol. «Tu ne prononceras pas de faux témoignage contre ton prochain. «Tu ne convoiteras rien de ce qui appartient à ton prochain, ni sa maison, ni sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne.»
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1, 22-25
Les Juifs demandent comme preuves des miracles et les Grecs recherchent la sagesse. Quant à nous, nous prêchons le Christ crucifié: c'est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs; mais pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu. Car la folie apparente de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse apparente de Dieu est plus forte que la force des hommes.
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT JEAN 2, 13-25
La fête juive de la Pâque était proche et Jésus alla donc à Jérusalem. Dans le temple, il trouva des gens qui vendaient des bœufs, des moutons et des pigeons; il trouva aussi des changeurs d'argent assis à leurs tables. Alors, il fit un fouet avec des cordes et les chassa tous hors du temple, avec leurs moutons et leurs bœufs; il jeta par terre l'argent des changeurs en renversant leurs tables; et il dit aux vendeurs de pigeons: «Enlevez tout cela d'ici! Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce!» Ses disciples se rappelèrent ces paroles de l'Écriture: «L'amour que j'ai pour ta maison, ô Dieu, me consumera comme un feu.» Alors les chefs juifs lui demandèrent: «Quel signe miraculeux peux-tu faire pour nous prouver que tu as le droit d'agir ainsi?» Jésus leur répondit: «Détruisez ce temple, et en trois jours je le rebâtirai.»— «On a mis quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, tu vas le rebâtir en trois jours?» lui dirent-ils. Mais le temple dont parlait Jésus, c'était son corps. Plus tard, quand Jésus revint d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela; et ils crurent à l'Écriture et aux paroles que Jésus avait dites. Pendant que Jésus était à Jérusalem, au moment de la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui en voyant les signes miraculeux qu'il faisait. Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous très bien. Il n'avait pas besoin qu'on le renseigne sur qui que ce soit, car il savait lui-même ce qu'il y a dans le cœur humain.
vendredi 9 mars 2012
Breughel comme si vous y étiez
8 mars
DANS LE MONDE
21 mars : Newroz (nouvel an perse et kurde)
25 mars : Annonciation (catholique)
1 avril : Ramnavi (Hindouisme)
8 et 15 avril : Pâques (chrétien)
mercredi 7 mars 2012
L U P O U R V O U S
vendredi 2 mars 2012
BENEDICTION DE L'AUTEL
lectures du dimanche 4 mars à 11 heures 30

Lecture du livre de la Genèse 22, 1-2. 9a. 10-13. 15-18
Par la suite, Dieu mit Abraham à l'épreuve. Il l'appela et Abraham répondit: «Oui, je t'écoute.» Dieu reprit: «Prends ton fils Isaac, ton fils unique que tu aimes tant, va dans le pays de Moria, sur une montagne que je t'indiquerai, et là offre-le-moi en sacrifice.» Quand ils arrivèrent au lieu que Dieu lui avait indiqué, Abraham tendit la main et saisit le couteau pour égorger son fils. Mais du ciel l'ange du Seigneur l'interpella: «Abraham, Abraham!» — «Oui, répondit Abraham, je t'écoute.» L'ange lui ordonna: «Ne porte pas la main sur l'enfant, ne lui fais aucun mal. Je sais maintenant que tu respectes l'autorité de Dieu, puisque tu ne lui as pas refusé ton fils, ton fils unique.» Relevant la tête, Abraham aperçut un bélier retenu par les cornes dans un buisson. Il alla le prendre et l'offrit en sacrifice à la place de son fils. Du ciel, l'ange du Seigneur appela Abraham une seconde fois et lui dit: «Voici ce que déclare le Seigneur: Parce que tu as agi ainsi, que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton fils unique, aussi vrai que je suis Dieu, je jure de te bénir abondamment en rendant tes descendants aussi nombreux que les étoiles dans le ciel ou les grains de sable au bord de la mer. Tes descendants s'empareront des cités de leurs ennemis. A travers eux, je bénirai toutes les nations de la terre parce que tu as obéi à mes ordres.»
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8, 31b-34
Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous? Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous: comment ne nous donnerait-il pas tout avec son Fils? Qui accusera ceux que Dieu a choisis? Personne, car c'est Dieu qui les déclare non coupables. Qui peut alors les condamner? Personne, car Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il prie en notre faveur.
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT MARC 9, 2-10
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les conduisit sur une haute montagne où ils se trouvèrent seuls. Il changea d'aspect devant leurs yeux; ses vêtements devinrent d'un blanc si brillant que personne sur toute la terre ne pourrait les blanchir à ce point. Soudain les trois disciples virent Élie et Moïse qui parlaient avec Jésus. Pierre dit alors à Jésus: «Maître, il est bon que nous soyons ici. Nous allons dresser trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie.» En fait, il ne savait pas que dire, car ses deux compagnons et lui-même étaient très effrayés. Un nuage survint et les couvrit de son ombre, et du nuage une voix se fit entendre: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le!» Aussitôt, les disciples regardèrent autour d'eux, mais ils ne virent plus personne; Jésus seul était avec eux. Tandis qu'ils descendaient de la montagne, Jésus leur recommanda de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu, jusqu'à ce que le Fils de l'homme se relève d'entre les morts. Ils retinrent cette recommandation, mais ils se demandèrent entre eux: «Que veut-il dire par “se relever d'entre les morts”?»
L U P O U R V O U S
Extraits de Catho.be et Dimanche Express