vendredi 26 février 2010
Lectures du dimanche 28 février à 11 heures 30

Le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. Puis il le fit sortir au-dehors et lui dit: «Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux...» Et il déclara: «Telle sera ta descendance.» Abraham eut foi dans le Seigneur, et le Seigneur le déclara juste. Puis il dit: «Je suis le Seigneur, qui t'ai fait sortir d'Our en Chaldée pour te mettre en possession de ce pays.» Abraham répondit: «Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que j'en ai la possession?» Le Seigneur lui dit: «Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe.» Abraham prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l'autre; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les morceaux, Abraham les écarta. Au coucher du soleil, une grande torpeur s'empara d'Abraham, une sombre et profonde frayeur le saisit. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les quartiers d'animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abraham en ces termes: «A ta descendance je donne ce pays que voici.»
Frères, prenez-moi tous pour modèle, et regardez bien ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons. Car je vous l'ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant: beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont tous à leur perte. Leur dieu, c'est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte; le but de leur vie est sur la terre. Mais nous, nous sommes citoyens des cieux; c'est à ce titre que nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux, avec la puissance qui le rend capable aussi de tout dominer. Ainsi, mes frères bien-aimés que je désire tant revoir, vous, ma joie et ma récompense, tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT LUC 9, 28-36
jeudi 25 février 2010
L U P O U R V O U S
lundi 22 février 2010
ECHANGES SUR LA FOI
Voici une série de réflexions d'un grand théologien allemand. Mais je connais aussi le proverbe bantou:" plus le singe monte à l'arbre, plus on voit son derrière".
Pardonnez le caractère irrévérencieux de cet aphorisme qui est un appel à la foi et à l'humilité.
Jacques Van der Biest
vendredi 19 février 2010
groupe de foi
Lectures du dimanche 21 février à 11 heures 30

La chorale du Most Holy Redeemer (Billericay, Essex), chantera durant la messe des oeuvres de JS Bach, T. Tallis, Rutter et J. Archer
Moïse disait au peuple d’Israël: Lorsque tu présenteras les prémices de tes récoltes, le prêtre recevra de tes mains la corbeille et la déposera devant l’autel du Seigneur ton Dieu. Tu prononceras ces paroles devant le Seigneur ton Dieu:« Mon père était un Araméen vagabond, qui descendit en Égypte: il y vécut en immigré avec son petit clan. C'est là qu'il est devenu une grande nation, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous ont maltraités, et réduits à la pauvreté ; ils nous ont imposé un dur esclavage. Nous avons crié vers le Seigneur, le Dieu de nos pères. Il a entendu notre voix, il a vu que nous étions pauvres, malheureux, opprimés. Le Seigneur nous a fait sortir d'Égypte par la force de sa main et la vigueur de son bras, par des actions terrifiantes, des signes et des prodiges. Il nous a conduits dans ce lieu et nous a donné ce pays, un pays ruisselant de lait et de miel. Et voici maintenant que j'apporte les prémices des produits du sol que tu m'as donné, Seigneur.»
De la lettre de Saint Paul Apôtre aux Romains 10, 8 à 13
Frères, nous lisons dans l'Ecriture: «La parole est près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur.» Cette parole, c'est le message de la foi que nous proclamons. Donc si tu affirmes de ta bouche que Jésus est Seigneur, si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, alors tu seras sauvé. Celui qui croit du fond de son cœur devient juste; celui qui, de sa bouche, affirme sa foi, parvient au salut. En effet, l'Ecriture dit: «Lors du jugement, aucun de ceux qui croient en lui n'aura à le regretter.» Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n'y a pas de différence: tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l'invoquent. Il est écrit en effet: «Tous ceux qui invoqueront le nom du Seigneur seront sauvés.»
Après son baptême, Jésus, rempli de l’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; il fut conduit par l’Esprit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut mis à l'épreuve par le démon. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le démon lui dit alors: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain.» Jésus répondit: «Il est écrit: Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre.» Le démon l'emmena alors plus haut, et lui fit voir d'un seul regard tous les royaumes de la terre. Il lui dit: «Je te donnerai tout ce pouvoir, et la gloire de ces royaumes, car cela m'appartient et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela.» Jésus lui répondit: «Il est écrit: Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c'est lui seul que tu adoreras.» Puis le démon le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit: Il donnera pour toi à ses anges l'ordre de te garder; et encore: Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.» Jésus répondit: «Il est dit: Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu.» Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le démon s'éloigna de Jésus jusqu'au moment fixé.
mercredi 17 février 2010
L U P O U R V O U S
* Archives du Vatican bientôt en ligne (catho.be 16/2)
* Cultes musicaux par la paroisse protestante (catho.be 17/2)
* Qu'arrive-t-il à l'Eglise aujourd'hui? (catho.be 17/2)
* 47ème journée mondiale des vocations (catho.be 17/2)
vendredi 12 février 2010
Lectures du dimanche 14 février 2010 à 11 heures 30
6ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Du Livre de Jérémie 17, 5-8
Parole du Seigneur. Maudit soit l’homme qui met sa confiance dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée et inhabitable. Béni soit l'homme qui met sa confiance dans le Seigneur, dont le Seigneur est l'espoir. Il sera comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant: il ne craint pas la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert; il ne redoute pas une année de sécheresse, car elle ne l'empêche pas de porter du fruit.
De la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens 15, 1-12;16-20
Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts? Si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien, vous n’êtes pas libérés de vos péchés; et puis, ceux qui sont morts dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non! le Christ est ressuscité d’entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité.
EVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT LUC 6, 17 à 26
Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. Regardant alors ses disciples, Jésus dit: «Heureux, vous les pauvres; le royaume de Dieu est à vous! Heureux, vous qui avez faim maintenant: vous serez rassasiés! Heureux, vous qui pleurez maintenant: vous rirez! Heureux êtes-vous, quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l'homme. Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel: c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. Mais malheureux, vous les riches: vous avez votre consolation! Malheureux, vous qui êtes repus maintenant: vous aurez faim! Malheureux, vous qui riez maintenant: vous serez dans le deuil et vous pleurerez. Malheureux êtes-vous quand tous les hommes disent du bien de vous: c'est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes».
Mercredi 17 février - début du Carême
Le "groupe de foi"
Des Sans logis à l'église du Gesù
L U P O U R V O U S
En écho à l'enquête sur les catholiques francophones
vendredi 5 février 2010
RAPPEL
Lectures du dimanche 7 février à 11 heures 30

5ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Du livre d’Isaïe 6, 1...8
L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils se criaient l’un à l’autre: «Saint! Saint! Saint, le Seigneur Dieu de l’univers. Toute la terre est remplie de sa gloire.» Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors: «Malheur à moi, je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers!» L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit: «Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné.» J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait: «Qui enverrai-je? Qui sera notre messager? » Et j’ai répondu: «Moi, je serai ton messager: envoie-moi.»
De la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens 15, 1-11
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée; cet Evangile, vous l’avez reçu et vous y restez attachés; vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu: le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Ecritures et il a été mis au tombeau; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Ecritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois - la plupart sont encore vivants, et quelques uns sont morts - ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Eglise de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m’a comblé n’a pas été stérile: je me suis donné de la peine plus que tous les autres; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi.
EVANGILE DE JESUS-CHRIST SELON SAINT LUC 5, 1-11
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth: la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson.» Simon lui répondit: «Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre, mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leur compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus en disant: «Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur.» L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui dans la barque, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon: «N’aie pas peur, désormais, ce sont des hommes que tu prendras.» Alors, ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.
L U P O U R V O U S
L'1visible
jeudi 4 février 2010
Qu'arrive-t-il à l'église aujourdhui?
Quatre mardis, de 20h à 22h, au Centre œcuménique (av. de l'Assomption 69 à Woluwe-Saint-Lambert) - à 100 mètres du métro Alma - Parking aisé
A propos de l'Église catholique, on peut parler aujourd'hui d'un profond malaise. La perte de crédibilité est impressionnante tant au regard de ceux qui lui demeurent proches que pour ceux qui lui sont extérieurs. Qu'arrive-t-il donc à cette Église pour que, moins de cinquante ans après un concile qui sut parler avec pertinence aux hommes de ce temps, l'impression d'insignifiance soit si prégnante ? En posant la question « Qu'arrive-t-il à l'Église aujourd'hui ? », nous interrogerons des guetteurs. Peut-on apercevoir les signes annonciateurs d'une (re-)naissance sans doute très différente de tout ce qui fut jusqu'ici ? Sans en rien minimiser la radicalité de la crise actuelle.
Le 9 février : le regard de Dom Armand Veilleux, Abbé de Scourmont, originaire du Québec, vivant en Belgique. Il exerce depuis de longues années des responsabilités dans l'ensemble de l'ordre cistercien.
Le 23 février : le regard d'Isabelle de Gaulmyn, Chef du Service Religion du journal La Croix. Elle fut, durant plusieurs années, correspondante de ce journal à Rome.
Le 9 mars : le regard de Paul Scolas, Prêtre du diocèse de Tournai dont il fut plus de dix ans vicaire général. Théologien, chargé de cours invité à l'UCL et à l'Université catholique de Lille.
Le 23 mars : le regard de Paulin Poucouta, Théologien, professeur à l'Institut catholique de Yaoundé et professeur invité à l'UCL. Il parlera depuis une Église d'Afrique qui oscille, elle aussi, entre dynamisme et malaise.