jeudi 30 janvier 2014

PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE


PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE
CHANDELEUR, FETE DE LA LUMIERE

 Procession à l'entrée de l'église, chacun prend un bougie

            Procedamus in pace
            In nomine Christi. Amen
Avançons maintenant dans la paix.
Au nom du Christ. Amen
 

Du livre de Malachie   3, 1-4
 Voici que j'enverrai mon messager; Il ouvrira un chemin devant moi.
Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez;
Et le messager de l'alliance que vous désirez, voici qu'il vient, dit l'Éternel des armées.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue?
Quel est celui qui tiendra debout quand il paraîtra?
Car il est comme le feu du fondeur, comme la potasse des blanchisseurs.
Il siégera, tel celui qui fond et purifie l'argent; Il purifiera les fils de Lévi,
il les épurera comme (on épure) l'or et l'argent, et ils seront pour
l’Éternel ceux qui amènent l'offrande avec justice.
Alors l'offrande de Juda et de Jérusalem sera agréable à l'Éternel,
comme aux jours d'autrefois, comme aux années précédentes.
 
De la lettre aux Hébreux   2, 14-18
Puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, Jésus a voulu partager cette condition humaine: ainsi par sa mort, il a pu réduire à l'impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et il a rendu libres ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d'esclaves. Car ceux qu'il vient aider, ce ne sont pas les anges, ce sont les fils d'Abraham. Il lui fallait donc devenir en tout semblable à ses frères, pour être, dans leurs relations avec Dieu, un grand prêtre compatissant et fidèle, capable d'enlever les péchés du peuple. Ayant souffert jusqu'au bout l'épreuve de sa passion, il peut porter secours à ceux qui subissent l'épreuve.
 
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT LUC   2, 22-40
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à  Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi: Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande un couple de tourterelles ou deux petites colombes, sacrifice prescrit par la loi du Seigneur.
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Siméon vint au temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Siméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant: «Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples: lumière pour éclairer les nations païennes et gloire d'Israël ton peuple.»
Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère: «Vois, ton fils, qui est là, provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division, et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre.»
Il y avait là une femme qui était prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, il progressait en sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 
 

GRANDE QUESTION EXISTENTIELLE???


Pourquoi mange-t-on des crêpes à la Chandeleur?
 
 
 

mercredi 29 janvier 2014

L U P O U R V O U S

Prier un soir pour les plus fragiles; Que coûte la rémunération du culte en Belgique? SDF à Bruxelles: les caisses sont vides, l'aide reste insuffisante; Le baptême c'est bien, la confirmation c'est mieux! En Belgique, 1 habitant sur 10 est étranger; 6 février: journée de jeûne et de prière contre l'euthanasie;
38 pédiatres dénoncent le projet de loi sur l'euthanasie;  Le Conseil de l'Europe tance la Belgique au sujet de l'euthanasie des enfants; A Sotchi, les sacrifiés des jeux olympiques;
Extrait de cathobel

jeudi 23 janvier 2014

CHOEUR ET ORCHESTRE DE LA CHAPELLE DES MINIMES


Dimanche 26 janvier 2014 à 10 heures 30
Le chœur et la Chapelle des Minimes nous présentent leur concert de janvier. Au programme :
J.S. Bach:   Herr Gott, dich loben wir , BWV 16
Vivaldi :  Concerto per Fagotto in do maggiore RV 474
J.S. Bach:  Sie werden aus Saba alle kommen, BWV 65
 
Astrid Defauw, alto - David Menzies, tenore - Matthew Zadow, basso - Benoît Goovaerts, Fagotto et Jacques Vanherenthals, direction

 

LECTURES DU DIMANCHE A 11 heures 30

3ème DIMANCHE ORDINAIRE

Du livre d'Isaïe   8, 23-9, 3
Dans les temps anciens, le Seigneur a couvert de honte les pays de Zabulon et le pays de Nephtali; mais ensuite, il a couvert de gloire la route qui longe la mer, la Transjordanie et la Galilée, carrefour des païens.
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre une lumière a  resplendi. Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie: ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane.
 
De la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens   1, 10-13 et 17
Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ à être tous vraiment d'accord; qu'il n'y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et de sentiments. J'ai entendu parler de vous, mes frères, par les gens de chez Cloé: on dit qu'il y a des disputes entre vous. Je m'explique. Chacun de vous prend parti en disant: «Moi, j'appartiens à Paul » ou bien: «J'appartiens à Apollos.» ou bien: «J'appartiens à Pierre.» ou bien: «J'appartiens au Christ.» Le Christ est-il donc partagé? Est-ce donc Paul qui a été crucifié pour vous? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés? D'ailleurs, le Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l'Evangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain, ce qui viderait de son sens la croix du Christ.
 
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT MATTHIEU   4, 12-23
 
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe: Pays de Zabulon et pays de Nephtali, pays tourné vers la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens: le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée.
A partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer: «Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche.» Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d'hommes.» Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

CREDO

Texte commentaire sur le CREDO d'après le
Cardinal Ratzinger



 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE DES EVEQUES DE BELGIQUE


L’euthanasie et ses enjeux
Communiqué des évêques de Belgique, 22 janvier 2014
 
Les évêques de Belgique, réunis en Conférence épiscopale à Grimbergen, ont approfondi la problématique de la fin de vie, en présence d’experts en matière médicale, juridique, éthique et pastorale.
Ils se sentent fortement interpelés par la proposition de loi discutée actuellement à la Chambre sur l’élargissement de l’euthanasie aux mineurs, c’est-à-dire aux enfants et aux jeunes. Ils se demandent pourquoi légiférer en une matière aussi délicate, quand on sait qu’aux Pays-Bas une pareille loi existe depuis 2006, mais n’a pratiquement jamais dû être appliquée. Cette question les a poussés à creuser les enjeux sous-jacents à cette initiative et à les partager largement .
 
Le premier enjeu est l’interdiction de tuer, qui est à la base de notre société. En ouvrant la porte à l’euthanasie des mineurs, on court le danger de vouloir l’étendre aux handicapés, aux personnes démentes, aux malades mentaux, et même à ceux qui sont fatigués de vivre. On risque ainsi de changer le sens de la vie humaine et d’accorder la valeur d’humanité seulement à ceux qui sont capables de reconnaître la dignité de leur propre vie. On introduit donc le doute sur la valeur de certaines vies humaines.
 
Le second enjeu est le changement de la pratique médicale, lié aux grands progrès de la médecine. Mais quand la médecine arrive au bout de ses possibilités, on passe du tout au rien, et on est tenté de s’orienter tout de suite vers l’euthanasie. On oublie le rôle de la sédation, qui apaise la douleur, et l’importance des soins palliatifs, qui préparent sereinement à la mort. Le médecin et le personnel médical sont ébranlés dans leur pratique et se demandent quel est leur rôle, entre le « trop » de médecine et le « plus rien » de l’euthanasie.
 
Le troisième enjeu nous renvoie à notre propre mort : comment la préparer et ne pas l’ignorer ? Avec qui en parler, quelles dispositions prendre, comment être entouré ? Comment éviter de faire de la mort un moment tabou ? Comment mourir dans la dignité, en respectant la valeur de la vie humaine ?
 
Le quatrième enjeu est celui de la souffrance. 70% des Belges se disent favorables à une mort douce. C’est normal. Il faut à tout prix combattre toute forme de douleur et diminuer au maximum la souffrance. Mais quand celle-ci est malgré tout présente, chez le malade, comme chez les proches, ou parmi le personnel médical, comment peut-on l’assumer ? Comment être préparés à affronter la souffrance comme une épreuve qu’on peut partager et vivre ensemble ? Comment nous soutenir mutuellement pour traverser les moments de souffrance ?
 
Le cinquième enjeu est celui de la spiritualité. Dans la question de l’euthanasie se joue tout le sens de la vie. Comment l’expérience chrétienne nous aide-t-elle à affronter la mort et la souffrance ? Quand nous fêtons la Pâque de Jésus, le vendredi saint nous fait vivre le drame de la souffrance ; le samedi saint, le mystère de la mort et de l’abandon ; le dimanche, la force de la résurrection. Comment le mystère pascal inspire-t-il notre vie et éclaire-t-il toute vie humaine ? Comment les institutions chrétiennes peuvent-elles proposer une attitude éthique par rapport à ces défis ?
 
En outre, les évêques ont également travaillé la question des évolutions du paysage paroissial dans le pays, avec des experts en pastorale.
 
Les évêques de Belgique
 
SIPI – Bruxelles, mercredi 22 janvier 2014
 
Personne de contact :
Tommy Scholtes s.j., attaché de presse de la Conférence épiscopale,  e-mail : tommy.scholtes@skynet.be, Gsm 0475 670 427