vendredi 28 octobre 2011
L U P O U R V O U S
Extraits Dimanche express, La Vie, Le Monde des Religions
Méditation d'un de nos paroissiens sur l'évangile du 9 octobre
"Le roi, c'est Dieu lui même, le Père. Les noces, c'est celles de son Fils, Jésus donc, que le Père souhaite avec le peuple juif, le peuple élu !Le père les voudrait superbes, mais l'intelligentsia juive n'en veut pas. Les uns refusent, préférant leurs petites combines, politiques, mercantiles, leur procurant sujets d'orgueil ou prétextes à luxure ; les autres acceptent du bout des lèvres, tout en sachant qu'ils n'iront pas, ce qui est encore plus grave, car ils mentent à Dieu.Le Roi insiste, il veut y croire, mais le jour venu, il ne vient personne. Et le Roi décrète : ce peuple juif n'est pas digne, ce sont donc de faux amis, et il envoie ses serviteurs vers le petit peuple, juif et non-juif, ignorants de la parole, des prophéties, pauvres et peu instruits ; mais les serviteurs, les disciples, sont chargés des moyens d'assister à un repas de noces, auquel ils ne sont pas habitués. La robe c'est les moyens, c'est l'instruction des mystères de Dieu, et surtout l'acceptation de l'Amour du Père qui leur offre un monde meilleur, spirituel cette fois. Mais un d'eux calculateur et envieux s'est glissé parmi les pauvres en gardant les moyens pour d'autres fins. Il a gardé son habit malpropre, il ne s'est pas revêtu de la robe d'Amour offerte et demandée par le Roi-Père, et ce dernier le rejette dans la fournaise d'hypocrisie du Temple Juif, qui est déjà condamné. Et Il constate qu'il n'y aura à la noce, à la fête, que bien peu de ce peuple, élu pourtant par Lui.Pour moi, ce n'est pas une parabole, c'est un message ! N'employez pas votre intelligence, qui est un cadeau du Père, à vos petits calculs intéressés, mais acceptez l'Amour offert ; et l'Amour vous ouvrira l'intelligence vers l'immensité du cadeau offert.Comme c'est beau, Père, ce que tu m'offres, et ne me soumets plus aux tentations de ce monde, car j'y retombe sans cesse !"
Concert de pièces pour orgues de JS Bach
Félix Snyers, Louis Georges et Raymond Auquier
A l'église des Minimes
vendredi 21 octobre 2011
Cantates de Bach
BWV 56 - Ich will den Kreuzstab gerne tragen
BWV 169 - Gott soll allein mein Herze haben
lectures du dimanche 23 octobre à 11 heures 30
30ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Lecture du livre de l’Exode 22, 20-26
Tu n'exploiteras ni n'opprimeras l'émigré, car vous avez été des émigrés au pays d'Egypte. Vous ne maltraiterez aucune veuve ni aucun orphelin. Si tu le maltraites, et s'il crie vers moi, j'entendrai son cri, ma colère s'enflammera, je vous tuerai par l'épée, vos femmes seront veuves, et vos fils orphelins. Si tu prêtes de l'argent à mon peuple, au malheureux qui est avec toi, tu n'agiras pas avec lui comme un usurier; vous ne lui imposerez pas d'intérêt. Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras pour le coucher du soleil, car c'est là sa seule couverture, le manteau qui protège sa peau. Dans quoi se coucherait-il? Et s'il arrivait qu'il crie vers moi, je l'entendrais, car je suis compatissant, moi.
Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1, 5c-10
Et c'est bien ainsi, vous le savez, que cela nous est arrivé chez vous, en votre faveur. Et vous, vous nous avez imités, nous et le Seigneur, accueillant la Parole en pleine détresse, avec la joie de l'Esprit Saint: ainsi, vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de Macédoine et d'Achaïe. De chez vous, en effet, la parole du Seigneur a retenti non seulement en Macédoine et en Achaïe, mais la nouvelle de votre foi en Dieu s'est si bien répandue partout que nous n'avons pas besoin d'en parler. Car chacun raconte, en parlant de nous, quel accueil vous nous avez fait, et comment vous vous êtes tournés vers Dieu en vous détournant des idoles, pour servir le Dieu vivant et véritable et pour attendre des cieux son Fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous arrache à la colère qui vient.
EVANGILE DE JESUS CHRIST SELON SAINT MATTHIEU 22, 34-40
Apprenant qu'il avait fermé la bouche aux Sadducéens, les Pharisiens se réunirent. Et l'un d'eux, un légiste, lui demanda pour lui tendre un piège: «Maître, quel est le grand commandement dans la Loi?» Jésus lui déclara: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est là le grand, le 47premier commandement. Un second est aussi important: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes.»