vendredi 27 mars 2015

PROGRAMME DE LA SEMAINE SAINTE 2015

Sancta semana ad minimos MMXV
30 mars au 5 avril 2015

Dimanche des Rameaux
11h15 : Procession des Rameaux
11h30 : récit dialogué et
messe de la Passion

Lundi Saint
18h30 : Méditations musicales
Marie-Claire Beyer récitante et
Raymond Auquier, orgue

Mardi Saint
19h : Messe chrismale
présidée par Monseigneur Léonard
Cathédrale SS Michel et Gudule

Mercredi Saint
18h30 : office grégorien des Ténèbres

Jeudi Saint
18h30 : Messe de la Cène du Seigneur et lavement des pieds
Catherine Lebrun, violoncelle

Vendredi Saint
15h : Chemin de Croix suivi à
18h30 : Office de la Passion
Sophie De Buyst, soprano et Martine Gaspar, mezzo
Extraits du Stabat Mater de Pergolèse

Samedi Saint
20h : Office solennel de la Résurrection
Barbara Delagnes, mezzo et Joris Bosman, ténor
Œuvres de Bach et Vittadini

Dimanche de Pâques
11h30 : messe solennelle de Pâques
Philippe Crespin, baryton-basse et flûte à bec dans des œuvres de Bach, Haendel, Vivaldi et Schubert

Lundi de Pâques
16h : Chorals pour le temps de Pâques de Bach par les organistes du Bachverein de Belgique

Toutes les célébrations sont animées par Marc Lamote, chant et Jean-Pierre Ockerman, orgue et piano


PRIERE A LA SAINTE FAMILLE

Voici la prière composée par François

L U P O U R V O U S

28 mars: Une journée de réconciliation dans 14 églises de Bruxelles; Terre Sainte: bientôt canonisation de deux religieuses palestiniennes;  La solidarité, une valeur clé pour les évêques d'Europe; Le film qui retrace le combat de "l'homme qui répare les femmes"; Attentats anti-chrétiens au Pakistan; Le Pape François potasse son encyclique sur l'écologie humaine; Qui peut sauver les chrétiens d'Orient? Les Évêques belges appellent à prier pour eux;  Agir contre la biodiversité est une sorte de péché; 15% des Belges sous le seuil de pauvreté; 

Extrait de Cathobel et La Vie.fr

vendredi 20 mars 2015

LECTURES DU DIMANCHE à 11 heures 30

5ème DIMANCHE DE CARÊME

Du livre de Jérémie   31, 31-34
Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’Alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d’Egypte : mon Alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’avais des droits sur eux. Mais voici quelle sera  l’Alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes; je l’inscrirai dans leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Ils n’auront plus besoin d’instruire chacun son compagnon ni chacun son frère en disant: “apprends à connaître le Seigneur !” car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, déclare le Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés.

De la lettre  aux Hébreux   5, 7-9
Pendant les jours de sa vie mortelle, le Christ a présenté avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu’il soit le Fils, il a pourtant appris l’obéissance par les souffrances de sa passion; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent, la cause du salut éternel.

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST SELON SAINT JEAN   12, 20-33

Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande: «Nous voudrions voir Jésus.» Philippe va le dire à André; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare: «L’heure est venue pour le Fils de l’homme d’être glorifié. Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.
Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire? Dirai-je: “Père, délivre-moi de cette heure?” Mais non! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci! Père, glorifie ton nom!» Alors, du ciel vint une voix qui disait: «Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore.»
En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre, d’autres disaient: «C’est un ange qui lui a parlé.» Mais Jésus leur répondit: «Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, c’est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes.» Il signifiait par-là de quel genre de mort il allait mourir.

Et si on parlait du BONHEUR NATIONAL BRUT (BNB)?

“Le Bhoutan est un laboratoire”
Le Dr Tho Ha Vinh est directeur des programmes au Centre pour le Bonheur national brut à Thimphu. Nous l’avons interrogé sur l’expérience bhoutanaise.
Quelle est la vision bhoutanaise du bonheur?
Le bonheur dont on parle dans le contexte du Bonheur national brut n’est pas le sentiment superficiel passager qui change au cours de la journée à tout moment en fonction de son humeur ou des circonstances extérieures. On parle de quelque chose de beaucoup plus profond, qui a affaire avec une bonne vie, une vie dans laquelle on a le sentiment que ce qu’on fait est porteur de sens et peut contribuer à la société et au monde.
En quoi l’expérience bhoutanaise a-t-elle du sens et comment s’évalue-t-elle?
Derrière la question du Bonheur national brut, il y a une remise en question de la notion de Produit intérieur brut. On oublie souvent de se poser la question: à quoi sert la croissance économique ? Elle est naturellement utile et nécessaire, pour autant qu’elle serve le bien commun. A partir du moment où l’on est d’accord sur le fait que le progrès matériel est un moyen et que l’objectif visé est le bien­être de tous – des humains mais aussi des autres règnes de la nature puisque nous sommes interdépendants –, on doit s’assurer que les décisions politiques prises, les lois passées, les projets mis en œuvre servent bien ce but. D'où l’idée de créer un indice permettant d’aligner les décisions politiques avec les objectifs poursuivis et de mettre en place des outils de contrôle.
Est-ce la responsabilité de l’Etat de rendre les gens heureux?
Non, ce serait même terrible! Le but est de s’assurer que les conditions que l’Etat met en place permettent aux gens de poursuivre leur aspiration au bonheur. L’Etat a la responsabilité sociale de garantir les conditions équitables et bonnes permettant à chacun de voir ses besoins fondamentaux satisfaits, ce qui inclut l’éducation, la santé, le niveau de vie, l’environnement, etc. C’est la dimension bien-être du BNB. Le bonheur en tant que tel dépend, lui, de l’individu, mais on peut agir à travers l’éducation. Il y a des éléments génétiques, mais il y a aussi des éléments de l’ordre de la compétence émotionnelle et sociale. On observe, par exemple, une corrélation entre notre capacité d’empathie et de compassion et notre propre bien ­être. Plus quelqu’un est compassionnel, altruiste, plus il est heureux. Si c’est une compétence, cela peut s’apprendre, cela devient donc une responsabilité pédagogique.
L’expérience bhoutanaise est-elle exportable? Quelles leçons peut-on en tirer?
Je ne dirais pas qu’elle est exportable mais elle constitue une source d’inspiration. Le Bhoutan n’est pas si important que cela, en tant que tel. Ce qui l’est, c’est l’expérience d’un modèle alternatif de développement. Il s’agit en quelque sorte d’un laboratoire où les échecs se révèlent aussi importants que les succès. Pensons aux grands défis de notre temps: le changement climatique et le défi écologique. Le Bhoutan se pose en élève modèle: 72% de son territoire est couvert de forêts, ses émissions de carbone sont négatives et il promet d’être 100% bio d’ici à 2020. Mais cela a, à peu près, zéro impact global. Le Bhoutan, avec ses 600 000 habitants, est coincé entre l’Inde et la Chine qui ont chacune plus d’un milliard d’habitants. La question n’est pas de savoir si le Bonheur national brut va réussir au Bhoutan; s’il s’arrêtait demain, ce serait très dommage pour les Bhoutanais, mais cela ne changerait rien pour le monde. La question est de savoir si ses réflexions autour d’un autre modèle de développement, d’économie, de valeurs permettront à d’autres pays de réfléchir différemment.
Est-ce déjà le cas, selon vous?
Il y a dix ou quinze ans, parler de bonheur à l’Onu ou dans un forum international aurait été considéré comme ridicule. Cela ne l’est plus aujourd’hui. C’est un peu miraculeux qu’un aussi petit pays que le Bhoutan ait un tel impact. Une résolution, “Towards Happiness and Wellbeing”, a été adoptée à l’Onu en 2011 et plusieurs pays réfléchissent à des indicateurs alternatifs, comme la France ou le Royaume-Uni. Cela a initié une réflexion globale, qui dépasse la fracture gauche­droite, et tout l’enjeu est de savoir si elle va avoir un impact suffisant pour nous permettre de changer d’orientation à temps. Il y a urgence.
Entretien Sabine Verhest

© S.A. IPM 20.3.2015, p 27

L U P O U R V O U S

Le troisième Forum de la vie sociale à Louvain-la-Neuve; Les Chrétiens du Pakistan en colère; Succès pour la marche nationale "Together in Peace"; Le Saint-Siège mobilisé pour les victimes du réchauffement climatique; Vanuatu: la faute du réchauffement?   Et si la Belgique accueillait plus de réfugiés syriens? Les enfants syriens risquent de devenir une génération perdue Arrêt de la Cour constitutionnelle: "ne déshéritons pas nos enfants";  Lors de son audience générale, le Pape a condamné implicitement l'avortement;  Israël: le processus de paix définitivement menacé? Le Pape ira à l'ONU en septembre; Ce vendredi, journée internationale du bonheur;

Extraits de Cathobel et La Vie.fr

vendredi 13 mars 2015

Marche pour le PAIX, dimanche 15 mars

Together in Peace à Bruxelles :
s’engager en faveur du vivre ensemble
La communauté Sant'Egidio s'est vue confier l'organisation de la marche du 15 mars à Bruxelles
Ensemble, nous avons décidé d’organiser la marche nationale ‘Together in Peace – Liberté et Respect’ du dimanche 15 mars 2015. Cette initiative concrète et commune est une nouveauté pour notre pays. Nous voulons marcher les uns à côté des autres dans les rues de Bruxelles, pour montrer et fortifier notre désir de vivre ensemble dans la paix ».