samedi 27 juin 2015

FESTIVAL DES MINIMES

Mercredi 1er juillet à 12 heures 15
ouverture du FESTIVAL DES MINIMES dans notre église.

Comme chaque année, nous présentons à un public de plus en plus nombreux, des concerts très variés d'environ 45 minutes. Vous trouverez le programme complet sur le site du Festival: www.festivaldesminimes.eu.
Le concert d'ouverture sera proposé par le prestigieux quintette à vent de la Musique Royale des Guides.
Veneze nombreux à écouter tous les artistes qui se produiront au cours de ces 44 concerts, jeunes issus de nos conservatoires et professionnels soutenant ainsi notre initiative.
L'ENTREE EST LIBRE 

Le livret programme est disponible dès à présent et vous le recevrez aussi à chaque concert.

Cette année se déroule également pour la 2ème année le festival frère à Anvers: www.festivalborromeuskerk.eu et pour la première fois en la Cathédrale Notre-Dame de la Treille à Lille: www.festivalcathedraledelatreille.eu 

Le 2 juillet: le Choeur de la Chapelle des Minimes dans des Motets sacrés de Bach, Brahms, Mendelssohn, Durante

La suite sur le site internet ou sur le livret programme.

Bon festival

LECTURES DU DIMANCHE à 11 heures 30

13ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Du livre de la Sagesse   Sg. 1,13-15; 2,23-24
Sachez-le, Dieu n'a pas fait la mort et il ne prend pas plaisir à voir périr des êtres vivants. Il a créé toutes les choses pour qu'elles subsistent. Tout ce qu'il a fait exister dans le monde est là pour servir la vie; il n'y a pas de poison destructeur dans son œuvre. Ce n'est pas la mort qui règne sur la terre, car elle ne peut rien contre quiconque pratique ce qui est juste. Or, Dieu a créé les humains en les destinant à une vie immortelle, il les a faits à l'image de ce qu'il est lui-même. C'est à cause de la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde et les partisans du diable doivent la subir.

De la deuxième lettre de saint Paul, Apôtre aux Corinthiens   2Co 8,7-9.13-15
Vous êtes riches en tout: foi, don de la parole, connaissance, zèle sans limite et amour que nous avons éveillé en vous. Par conséquent nous désirons que vous vous montriez riches également dans cette œuvre généreuse.
Ce n'est pas un ordre que je vous donne: mais en vous parlant du zèle des autres, je vous offre l'occasion de prouver la réalité de votre amour. Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ: lui qui était riche, il s'est fait pauvre en votre faveur, afin de vous enrichir par sa pauvreté.
Il ne s'agit pas de vous faire tomber dans le besoin pour soulager les autres, mais c'est une question d'égalité. En ce moment, vous êtes dans l'abondance et vous pouvez donc venir en aide à ceux qui sont dans le besoin. Puis, si vous êtes un jour dans le besoin et eux dans l'abondance, ils pourront vous venir en aide. C'est ainsi qu'il y aura égalité, conformément à ce que l'Écriture déclare :
«Celui qui en avait beaucoup ramassé n'en avait pas trop, et celui qui en avait peu ramassé n'en manquait pas.»

ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST SELON SAINT MARC   5, 21-43 
 
Jésus revint en barque de l'autre côté du lac. Une grande foule s'assembla autour de lui alors qu'il se tenait au bord de l'eau. Un chef de la synagogue locale, nommé Jaïrus, arriva. Il vit Jésus, se jeta à ses pieds et le supplia avec insistance: «Ma petite fille est mourante, dit-il. Je t'en prie, viens et pose les mains sur elle afin qu'elle soit sauvée et qu'elle vive!» Jésus partit avec lui. Une grande foule l'accompagnait et le pressait de tous côtés. Il y avait là une femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans. Elle avait été chez de nombreux médecins, dont le traitement l'avait fait beaucoup souffrir. Elle y avait dépensé tout son argent, mais cela n'avait servi à rien; au contraire, elle allait plus mal. Elle avait entendu parler de Jésus. Elle vint alors dans la foule, derrière lui, et toucha son vêtement. Car elle se disait: «Si je touche au moins ses vêtements, je serai guérie.» Sa perte de sang s'arrêta aussitôt et elle se sentit guérie de son mal. Au même moment, Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna au milieu de la foule et demanda: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent: «Tu vois que la foule te presse de tous côtés, et tu demandes encore: “Qui m'a touché? ”» Mais Jésus regardait autour de lui pour voir qui avait fait cela. La femme tremblait de peur parce qu'elle savait ce qui lui était arrivé; elle vint alors se jeter à ses pieds et lui avoua toute la vérité. Jésus lui dit: «Ma fille, ta foi t'a guérie. Va en paix, délivrée de ton mal.»
Tandis que Jésus parlait ainsi, des messagers vinrent de la maison du chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le Maître?» Mais Jésus ne prêta aucune attention à leurs paroles et dit à Jaïrus: «N'aie pas peur, crois seulement.» Il ne permit alors à personne de l'accompagner, si ce n'est à Pierre, à Jacques et à son frère Jean. Ils arrivèrent chez le chef de la synagogue, où Jésus vit des gens très agités, qui pleuraient et se lamentaient à grands cris. Il entra dans la maison et leur dit: «Pourquoi toute cette agitation et ces pleurs? L'enfant n'est pas morte, elle dort.» Mais ils se moquèrent de lui. Alors il les fit tous sortir, garda avec lui le père, la mère et les trois disciples, et entra dans la chambre de l'enfant. Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koum» - ce qui signifie «Fillette, debout, je te le dis!» -

La fillette se leva aussitôt et se mit à marcher - elle avait douze ans - Aussitôt, tous furent frappés d'un très grand étonnement. Mais Jésus leur recommanda fermement de ne le faire savoir à personne; puis il leur dit: «Donnez-lui à manger.»

300 ans de l'église des Minimes

Ce 21 juin a été fêté l'anniversaire des 300 ans de notre église. Le soleil a même honoré le solstice de ses rayons.
Le succès fut indéniable, les voisins avaient répondu présent et les autorités civiles et diplomatiques étaient au grand complet pour baptiser le parvis de l'église du nom de Maximilien Emmanuel de Bavière.

L U P O U R V O U S

UE: le message des religions appelle à une liberté responsable et au respect de la diversité; les défis de l'Eglise en 2015; Avortement tardif: des médecins réagissent;  Le Vatican dévoile la feuille de route du synode sur la famille; Encyclique: Hubert Reeves parle de "bonne nouvelle pour la planète";  Donner la priorité aux enfants laissés pour compte; Résolution pour la entrée: se former en théologie; La liberté religieuse, fer de lance de la diplomatie vaticane;  Maggy, la voix du Burundi; François: le Pape de la décroissance? A Tournai: Jacques Delva, père, grand-père et futur prêtre; Ce dimanche: dimanche d'ordination: 6 nouveaux prêtres; Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux, canonisés lors du prochain synode.

Extraits de Cathobel et La Vie.fr

samedi 20 juin 2015

300ème ANNIVERSAIRE DE NOTRE EGLISE

Ce jour: fête dans le quartier des Marolles

Notre église fête ses 300 ans d'existence.
Une grande fête est organisée dans le quartier.

Après la messe, une série d'activités, protocolaires, musicales, défilé de géants, et zwanze marollienne au programme.

Venez y nombreux.
En apothéose, Monsieur Soleil pointera un de ses rayons à travers l'église pour venir éclairer le mot CHRISTUS. 
A 21 heures

et le dépliant recto et verso


CHAPELLE DES MINIMES

Voici la dernière cantate de la saison qui vient démarrer les festivités du 300 anniversaire de l'église.


Johann Sebastian Bach
«Badinerie» extrait de l’ouverture h moll BWV 1067
Fugue BWV 578
Höchsterwünschtes Freudenfest BWV 194

Bepke Keersmaekers, soprano, Teun Michiels, tenor et Matthew Zadow, basse

Sous la direction de Julius Stenzel

LECTURES DU DIMANCHE à 11 heures 30

NATIVITÉ DES SAINT JEAN BAPTISTE


Lecture du livre du prophète Isaïe   Is 49, 1-6
Écoutez-moi, îles lointaines! Peuples éloignés, soyez attentifs! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom. Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois.
Il m’a dit: «Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur.»
Et moi, je disais: «Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces.» Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu. Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force.
Et il dit: «C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël: je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre.»

Lecture du livre des Actes des Apôtres   Ac 3, 22-26
En ces jours-là, dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs:
«Dieu a, pour nos pères, suscité David comme roi, et il lui a rendu ce témoignage: J’ai trouvé David, fils de Jessé; c’est un homme selon mon cœur qui réalisera toutes mes volontés.
De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël: c’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël. Au moment d’achever sa course, Jean disait: “Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.”
Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée.»


ÉVANGILE DE JÉSUS CHRIST SELON SAINT Luc   Lc 1, 57-66.80
Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara: «Non, il s’appellera Jean.» On lui dit: «Personne dans ta famille ne porte ce nom-là!» On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit: «Jean est son nom.» Et tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia: il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient: «Que sera donc cet enfant?» En effet, la main du Seigneur était avec lui.


L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.